Aménageur foncier ile-de-France : comment choisir ?

Aménageur foncier ile-de-France : comment choisir ?

Intervenant dans le domaine de l’immobilier, l’aménageur foncier s’occupe de l’aménagement et de la viabilisation de certains types de terrain. Pour être sûr de bénéficier de son expertise, il est nécessaire de tenir compte de quelques critères pour choisir ce professionnel en Île-de-France.

Vérifier son autorisation (critère juridique)

Lorsque vous désirez recourir aux services d’un lotisseur, vous devez vérifier qu’il est enregistré auprès de la FNI (fédération nationale de l’immobilier). Si le résultat est positif, vous pouvez vous fier à son expertise puisqu’il est autorisé à exercer ce métier. Cela vous permettra de vous protéger contre les litiges.

Autres critères

Hormis le critère juridique, vous devez aussi considérer d’autre point pour choisir votre aménageur foncier Île-de-France. Il s’agit entre autres :

Des compétences du lotisseur

Avant d’engager un aménageur foncier, prenez le temps de vous intéresser à ses compétences. C’est très important puisqu’il sera contraint de faire appel à de véritable connaissance en droit foncier, en géographie, en urbanisme. Il doit aussi avoir des connaissances en gestion, en commerce et en économie.

De l’expérience du lotisseur

Ce critère est aussi très important dans le choix de votre aménageur foncier Île-de-France. Ici, vous devez tenir compte de sa spécialisation. C’est en fonction de cela que vous pourrez jauger son expérience et sa technicité. Vous remarquerez dans la foulée que certains spécialistes sont plus performants dans le lotissement industriel et commercial. Tandis que d’autres ont plus de technicité pour le lotissement des habitations.

Quel est le rôle de l’aménageur ?

Il a pour mission d’aménager le site et de l’intégrer aux réseaux de transports existants.
Le projet d’aménagement doit être compatible avec les orientations des schémas de développement et d’aménagement (SDA) des communautés d’agglomérations et des communautés de communes.
Il doit également respecter les règles d’urbanisme applicables au territoire concerné.

PLU

Le plan local d’urbanisme (PLU) et la carte communale doivent être en cohérence avec le projet global d’aménagement.
Le plan local d’urbanisme peut classer en zone naturelle (N) ou agricole (A) les secteurs non constructibles situés en zone urbaine (U) ou d’urbanisation future.
Le plan local d’urbanisme peut également classer en zone urbaine les secteurs constructibles. Il s’agit des zones U et AU délimitées par des documents d’urbanisme.
Le PLU peut, dans ces zones, autoriser la construction de nouveaux bâtiments.
Il est recommandé de faire appel à un architecte pour établir les projets architecturaux et techniques.
Le projet d’aménagement doit être compatible avec les orientations des Schémas de cohérence territoriale (SCOT) des communes concernées par le projet d’aménagement.
Le projet d’aménagement doit respecter les règles du Plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) et celles du Plan local d’urbanisme (PLU) de la commune.
Le projet d’aménagement doit respecter les règles du Plan de sauvegarde et de mise en valeur (PSMV) du patrimoine bâti et des espaces protégés.